jeudi 4 février 2016

APPEL A LA MOBILISATION : FORET DOMANIALE DE SAINT-GOBAIN EN DANGER


Chères lectrices et chers lecteurs,

Le collectif "la forêt Vivra" a réalisé un questionnaire, mis en ligne depuis plusieurs semaines, pour avoir l'avis des usagers de la forêt domaniale de SAINT-GOBAIN et des habitants des communes voisines. Il a besoin d'un très grand nombre d'avis pour faire des propositions dans un livre blanc, avec l'espoir d'une nouvelle gestion par l'ONF de la forêt, à partir de 2018.
Je vous invite à lire l'extrait de la page d'accueil du site "la Forêt Vivra" et de répondre à l'enquête via le lien ci-joint.

Une MOBILISATION MASSIVE est primordiale pour pouvoir préserver ce qui reste de notre forêt.

Je compte sur votre participation et de votre soutien pour diffuser largement cette enquête.

https://foretvivra.wordpress.com/questionnaire-foret-vivra/


POUR VOUS FAIRE UNE IDEE : EXTRAIT DE LA PAGE D'ACCUEIL SITE FORET VIVRA


NOTRE CONSTAT
Le massif forestier de Saint Gobain, comme tant d’autres forêts, fait face à des problèmes d’ordre :
Écologique : exploitation intensive, raccourcissement de l’âge de récolte des arbres, régénération par coupes rases, dégâts au sol par le matériel d’exploitation, manque de bois mort, absence de zone sans intervention humaine, risque de perte de biodiversité…
Économique : la filière bois locale n’existe quasiment plus : le bois d’œuvre n’est plus transformé à proximité de la ressource mais en grande partie exporté, la filière perd des emplois et des savoir-faire : bûcherons, débardeurs, scieurs, artisans… La forêt devient un gisement de production sans création de valeur ajoutée pour le territoire.
Humain : que nous soyons forestier, photographe, bûcheron, utilisateur de bois, ramasseur de champignons, chasseur, promeneur … nous sommes probablement tous, au plus profond de nous, blessés par cette situation. Si seulement nous arrivions à écouter notre nature profonde qui nous chuchote que la forêt n’est pas qu’une usine à bois mais aussi un endroit magique qui doit garder une part sauvage ! Quel est le rôle des forestiers ? Les consommateurs ont-ils conscience, par leur choix au moment d’un achat, d’agir sur le modèle économique ?
Il est temps de choisir entre une forêt stable et diversifiée participant à une économie locale et solidaire et un système économique déréglementé destructeur d’emplois locaux et de l’environnement.
NOS OBJECTIFS
Faire évoluer la sylviculture régulière vers une sylviculture irrégulière et continue sans coupe rase plus favorable aux équilibres environnementaux en lien avec une économie locale du bois. Rapprocher professionnels et non professionnels pour une meilleure écoute de l’autre et développer des projets communs.
La sylviculture :
Sylviculture proche de la Nature ou de l’écosystème forestier
Mélange d’essences, d’étages, de strates
Présence d’arbres morts, de vieux bois
Production de gros bois de haute qualité
Zone de réserve intégrale importante.
L’économie :
Reconstruire une filière locale du propriétaire au consommateur.
S’appuyer sur des acteurs de terrain mieux formés et mieux rémunérés
L’échange :
Rendre accessible la connaissance forestière
Favoriser la discussion entre tous les acteurs du massif
La vie en forêt :
Retrouver une vie sociale et culturelle en
forêt.
NOS ACTIONS
Interroger tous les acteurs de la forêt pour connaître leur vision et leurs propositions pour la forêt de Saint-Gobain.

Rédiger des propositions d’aménagement alternatives et réalistes pour la forêt.

Réfléchir et faire des propositions pour la redynamisation de la filière bois locale.

Faire connaître notre mouvement et ses objectifs, sensibiliser et former les habitants de la forêt à la sylviculture, à l’écologie forestière et plus généralement aux problématiques forestières.

Organiser des événements en forêt, des actions culturelles, favoriser un retour des gens en forêt
NOTRE ESPOIR
Acquisition ou délégation de gestion de forêts locales pour y mettre en place la sylviculture, l’éducation, la gestion et l’économie du bois que nous défendons. FORET VIVRA !

lundi 1 février 2016

L'EMMERDEUR



De-ci de-là, vous entendez dire dans le village que Wilfrid PERDU est un :

 « EMMERDEUR », un procédurier, un empêcheur de tourner en rond, etc…


Vous êtes en droit de le penser, mais vous devez savoir pourquoi je suis qualifié de la sorte...

Le mode de gouvernance actuel des collectivités territoriales est fait de telle sorte, que les élus ne sont plus les représentants des citoyens, mais des assimilés fonctionnaires de l’état, légitimés par un vote populaire, pour faire valider et appliquer les décisions du pouvoir en place. Ce n’est pas comme cela que je conçois le mandat d’élu. La population Française a encore la chance, plus pour très longtemps, d’être représentée au plus petit échelon de la société par des Conseillers Municipaux. Leur rôle est donc important. Ils doivent être force de proposition pour faire bouger le système politique en place. Nos dirigeants politiques, à quel que niveau que ce soit, sont ancrés dans une routine, avec une seule idée en tête, être réélus à la prochaine élection, coûte que coûte. Aucune mesure impopulaire n’est prise pour ne pas risquer de perdre l’élection et tous les avantages qui vont avec.

En ma qualité de deuxième adjoint au maire, je n’ai pas voulu cautionner ces pratiques. J’ai pris la décision de démissionner pour me consacrer à la défense des intérêts de la commune et des habitants, parfois il est vrai avec des maladresses liées à l’inexpérience et à un caractère trop direct. Certains penseront que cela ne sert à rien, mais moi, je crois à :

« L’EFFET PAPILLON : l’étrange pouvoir des petits riens ».

Si vous jugez que dénoncer :
  • Des pratiques anti-démocratiques au sein du conseil municipal ;
  • Une délibération non réglementaire ;
  • Le non respect de la réglementation liée à l’encadrement des enfants de l’accueil restauration ;
  • Les dysfonctionnements dans l’organisation du conseil municipal occasionnant des retards importants dans les projets communaux ;
  • L'absence d'une permanence quotidienne opérationnelle de l'organe exécutif,
  • Etc…
Alors OUI, je suis un EMMERDEUR ou un procédurier !!!

Si vous jugez que de défendre :
  • Les intérêts des agents de la commune, victimes d’infractions au code du travail ;
  • Les intérêts de la commune en faisant respecter la classification d’un chemin d’exploitation et l’occupation illégal d’un terrain communal ;
  • Le patrimoine forestier communal par la rédaction d’un nouveau règlement d’affouage,
  • Etc...
Alors OUI, je suis un EMMERDEUR ou un procédurier  !!!

Si vous jugez que de demander :
  • L’application de la réglementation concernant le brûlage ;
  • De prendre des mesures pour interdire les dépôts sauvages d’immondices et autres ;
  • De respecter le code général des collectivités territoriales pour respecter la démocratie locale ;
  • Une implication plus forte de l’organe exécutif pour faire avancer le sujet délicat de l’assainissement ; 
  • Etc…
Alors OUI, je suis un EMMERDEUR ou un procédurier !!!

Si vous jugez que de s'opposer à : 
  • La suppression pure et simple du CCAS,
  • Etc..
Alors OUI, je suis un EMMERDEUR ou un procédurier !!!

Pourtant, la plupart des ces sujets ont fait l’objet d’un vote par le conseil municipal et ont été approuvés à la majorité ! C’est donc que d’autres conseillers municipaux partagent mes idées. Et eux, que sont-ils ?

Je n’ai pas été élu pour faire de la figuration. J’ai conscience que mon comportement excède et qu’il ne peut pas plaire à tous. C’est ma nature. Il est difficile de changer de caractère, mais c'est possible, tout comme changer le mode de gouvernance ! Inutile d'user d'intimidationsmes convictions resteront.

Je reste à votre service et je compte aussi sur vous pour défendre nos intérêts.




mardi 19 janvier 2016

VIS MA VIE DE MAIRE - EPISODE N°1

MAIRE ET ADJOINT AUX ABONNES ABSENTS

Le mardi 19 janvier 2016 vers 00 heure 15, un incendie se déclare dans un bâtiment d’une résidence principale située dans le centre du village de BARISIS-AUX-BOIS. Il se propage très vite à un bâtiment voisin. 
Ce sinistre nécessite l’intervention des  pompiers des centres de secours de Chauny et de Saint-Gobain avec deux véhicules de premiers secours d’incendie. Une équipe de l’ERDF intervient également pour mettre en sécurité l’installation électrique publique.

La température extérieure est de (-) 6 degrés. La route est verglacée par l’eau utilisée pour éteindre le feu.

Le chef d’agrès a besoin du représentant de la commune pour sécuriser les lieux. Il téléphone au Maire et à son premier adjoint. Tous les deux sont aux abonnés absents !!! Un pompier se déplace à leur domicile. Il tambourine à la porte du maire et à celle du premier adjoint, mais en vain. Tous les deux sont absents de la commune et ne répondent pas au téléphone !!
 A 3 heures 00, le téléphone sonne à mon domicile.

« Allo, Monsieur PERDU.  Sergent ……X… du Centre de Secours Principal de Chauny. Deux équipages sont actuellement à BARISIS pour un feu de bâtiment dans le centre du village. Le chef d’agrès demande l’intervention d’un représentant de la commune. Le maire et le premier adjoint sont injoignables. Comme vous êtes le troisième sur la liste des personnes à contacter. Je sollicite votre intervention ».


Belle occasion, bien malgré moi d’endosser le costume de Maire et de vérifier que cette fonction est un vrai « sacerdoce » ! 
Je me rends sur place. Je m’identifie auprès du chef d’agrès. Il est  soulagé de voir qu’un élu de la commune est enfin présent sur les lieux. Les propriétaires sont sur place. Il n’y a pas de blessé. Deux bâtiments sont entièrement brûlés. 
Il m’est demandé de sécuriser les lieux et de faire une opération de salage de la chaussée verglacée à cause de l’eau qui ruisselle des camions de pompiers.


Je n’ai pas la clé des différents bâtiments de la commune. Que puis-je faire ? Un instant de réflexion !!! Mais c'est vrai ! J'ai le costume de maire. Il ne tient qu'à moi de prendre des initiatives et les bonnes décisions. Je téléphone au premier adjoint. Toujours pas de réponse. Je décide alors d’aller réveiller William BAILLET, agent d’entretien communal (bonne pioche) ! A     3 heures 15,  William BAILLET répond favorablement à mes appels. Ouf !!
Ensemble nous allons à l’atelier communal. Nous prenons les panneaux de signalisation, du sel, une pelle etc… Enfin prêt pour répondre à la demande des pompiers : sécuriser les lieux. Pour éviter un accident, nous procédons au salage de la route après le départ des pompiers.
A 5 heures 00, tout est rentré en ordre. Nous pouvons aller ranger les matériels et retourner dormir ! Merci à  William.

Ce fût une belle expérience de « Vis ma vie de maire ». Sacerdoce, qu’il disait (discours de vœux du maire de BARISIS AUX BOIS) ! Pas du tout, c’est naturel pour un élu municipal d'être  :
·         Au service de la population de nuit comme de jour
·         En lien avec les services publics
·         En lien avec les habitants
·         Responsable de la sécurité publique (garde champêtre)
·         Etc……

Juste par pure conviction, sans indemnité
Voilà, quand tu veux Monsieur le Maire, je suis prêt à recommencer cette expérience. 
Toutefois, veilles à ce que ton adjoint et toi informiez les conseillers de leur absence 
de la commune, car en cas d’un événement plus grave, ils ne pourront pas toujours agir
à ta place.

vendredi 15 janvier 2016

MAIRE DE BARISIS AUX BOIS : UN SACERDOCE !


Les voeux de Monsieur le maire de Barisis-aux-Bois se sont déroulés hier soir au foyer rural.
Après les remerciements mérités et les reproches aux détracteurs, il y a eu l'annonce de nombreux projets, mais quels projets ? Il aurait été bien de les énumérer pour informer la population.
Mais ce qu'il faut retenir : La fonction de maire est un vrai sacerdoce.
"Des responsabilités, des critiques, du temps que l'on ne compte pas, bref c'est un sacerdoce d'être maire" !!!!!


Un sacerdoce qui coûte tout de même à la commune :
85.000 € pour un mandat de six ans (plus les autres indemnités de cumul de mandat). 
De nombreuses personnes seraient prêtes à prendre cette place qui n'est pas si mauvaise que l'on veuille vous le faire croire.
Une moyenne de 15 heures de présence et/ou de travail à la mairie par semaine soit plus de 18€ de l'heure alors que le SMIC est à 9.67€. A méditer : Sacerdoce ou PRIVILEGE ?





samedi 9 janvier 2016

NOUVEAU MOBILIER URBAIN : POURQUOI FAIRE ?











Comme pouvez le constater,
les barrières de police décorées avec de la rubalise blanche et rouge fleurissent, avec le réchauffement climatique, sur  les trottoirs des rues du centre du village. 
C'est joli !!! 
Si vous souhaitez équiper votre trottoir de cette décoration du 21éme siècle adressez vous  à Monsieur le maire. A priori, il en raffole. 


Revenons aux choses sérieuses.
Ce déploiement de barrières autour de l'école est destiné à interdire le stationnement et l'arrêt des véhicules dans le cadre du plan Vigipirate. S'agissant d'une directive préfectorale, nous l'acceptons pour la sécurité de tous, bien que pas du tout esthétique.

Cependant, Monsieur le maire, il ne faut pas abuser de ces "décorations modernes" qui enlaidissent notre environnement.

Les barrières installées dans le virage du Calvaire n'ont rien à voir avec le plan Vigipirate. Elles ont été mises là pour interdire le stationnement et l'arrêt des véhicules dans le virage, c'est inutile puisque l'article R417-9 du code de la route  le réprimande.

Cet article du code de la route suffit à lui même pour interdire l'arrêt et le stationnement des véhicules dans un virage ou alors, faites installer Monsieur le maire, des barrières de police dans tous les virages de la commune, pour faire respecter la réglementation du code de la route !

Les conducteurs ne sont pas tous des idiots ou des irresponsables, alors Monsieur le Maire, comme votre fonction vous donne des pouvoirs de police, faites votre travail. Réprimer les contrevenants. Ceci évitera de polluer l'environnement avec ces affreuses barrières, qui sont juste là pour vous donner bonne conscience.

Article R417-9 du code de la route stipule :
""Tout véhicule à l'arrêt ou en stationnement doit être placé de manière à ne pas constituer un danger pour les usagers.Sont notamment considérés comme dangereux, lorsque la visibilité est insuffisante, l'arrêt et le stationnement à proximité des intersections de routes, des virages, des sommets de côte et des passages à niveau. Sanctions : Perte de 3 points, amende prévue pour les contraventions de 4ème classe (135 €), mise en fourrière."""